Agnès de la Roncière


Pays : France
Ville : Saint Maximin la Sainte Baume
Née en : 1965
Supports et techniques : Peinture à l’huile, toile de lin sur châssis

Avec ses séries « cinéma hors-champs », et une inspiration « en sous-bois », Agnès de la Roncière privilégie une approche intimiste et existentielle de l’homme. Très inspirée par l’art cinématographique mais aussi par l’univers qui l’entoure, ce qu’elle croise ensemble, sa peinture est figurative, sans projection ni dessin préliminaire.
« J’aime ouvrir sur l'imaginaire intime, éveiller des résonances en déplaçant le regard vers l'intérieur. »

PARCOURS & EXPOSITIONS

    • 2020 : exposition la Cav’halle, la Fare-les-Oliviers
    • 2019 : exposition personnelle, la Croisée des Arts, Saint-Maximin-la-Baume
    • 2019 : exposition personnelle, Hôtel des Augustins, Aix-en-Provence
    • 2000-2017 : intervention en art-thérapie
    • 2007-2012 : en résidence « Collectif 59 » rue de Rivoli, Paris
    • 2007-2012 : expositions Lambersart, Surabaya (Indonésie), Enghien-les-bains, Galerie Albert Ankri (Paris 9)…
    • 1988-2000 : création textile haute couture

Rencontre avec Agnès de la Roncière

Comment êtes-vous devenue artiste ?
Il faut croire que la graine était là, ça a démarré enfant avec le violon et continué ensuite avec les arts appliqués et la peinture.

Comment définiriez-vous votre univers ?
Je dirais un univers contemplatif, sentimental et intimiste, qui s’écoute.

Quel artiste (mort ou vivant) aimeriez-vous rencontrer ?
Hopper me touche beaucoup, j’aime Raphaël et Vermeer, puis il y a Peter Doig, Joan Mitchell (immense), Gérard Garouste, Kiki Smith… et tant d’autres à travers le temps. Leur peinture est en soi une grande rencontre.

Pouvez-vous partager avec nous une anecdote artistique ?
La dernière en date, il s’agit d’une rencontre; j’étais allée voir un salon de peinture à Marseille et les toiles d’un peintre, Pierre Riollet, m’avait particulièrement intéressée… 3 jours plus tard, de passage à St Maximin, c’est ma peinture qui l’a arrêté par hasard, devant mon rez-de-chaussée (une sorte de show-room) et justement j’y étais. Nous avons longuement échangé, c’était un bon moment, ressourçant et instructif.