Julien Marty


Les œuvres de l’artiste

Pays : France
Ville : Paris
Né en : 1973
Supports et techniques : Encre sur papier, impression sur papier d’art

J’aime les motifs et les hachures, la ligne juste.
J’adore l’expérience du dessin à l’encre sans retour possible.
J’ai une obsession pour l’idée du « robot » et sa future normalité.

PARCOURS & EXPOSITIONS

  • 1995 – aujourd’hui : graphiste/game designer dans le jeu vidéo et le jeu de société, Paris
  • 1994 : Sup info com (école d’image de synthèse 3D)/li>
  • 1991-1993 : ADPE (Académie d’Arts Plastiques et Graphiques Européenne)
  • 1978 : découverte du dessin !

Rencontre avec Julien Marty

Comment êtes-vous devenu artiste ?
J’ai toujours été un créatif et c’est longtemps essentiellement à travers le jeu de société et le jeu vidéo que je me suis exprimé. En 2018, j’ai eu envie de ne plus seulement utiliser le « dessin » comme une forme de relaxation, j’ai eu le profond désir de rencontrer le public. Il y a un an, j’ai ressorti mes livres d’art pour montrer des peintures célèbres à mes enfants, et c’est en voyant la Vénus de Botticelli que j’ai voulu démarrer ma première série. Depuis, je ne m’arrête plus !

Comment définiriez-vous votre univers ?
Compliqué ! Parfois je travaille à rendre mes dessins les plus plausibles possible et parfois je ne fais que traduire avec mon « alphabet » ce qui me tape dans l’œil. Robotique, biomécanique, cyberpunk, élément de pop culture, je fusionne ce qui me plait.

Quel artiste (mort ou vivant) aimeriez-vous rencontrer ?
Entre autre : Caravage, Druillet, Gustave Klimt, Hector Guimard, Myasaki, Junji Ito, Katsuhiro Otomo.

Pouvez-vous partager avec nous une anecdote artistique ?
J’ai très tôt baigné dans l’Art Nouveau grâce à ma mère. J’ai vu mes premiers Klimt en vrai à la Neue Galerie à New York en 2012. Le choc esthétique a été aussi soudain que puissant. Très très modestement, j’essaye aussi, à ma manière, de fusionner motifs et portraits.